Bloc Notes de l'Anthologue

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L'anthologue, installation numérique nomade et situationnelle
(ou comment fabriquer des lecteurs de littérature contemporaine avec du hasard et des codesQR programmés).

twitter.com/anthologue:

    Je pédale pour La Condition Publique, là…
(collecte de titres pour le corpus -enfin l’un des- qui sera installé en juillet à Roubaix)

    Je pédale pour La Condition Publique, là…

    (collecte de titres pour le corpus -enfin l’un des- qui sera installé en juillet à Roubaix)

    — il y a 3 semaines
    Quel plaisir de tomber sur un grand atelier de sérigraphie en pleine ville, à Lyon, sur les pentes de La Croix Rousse. On pousse la porte et là, on rencontre Anne-Claire et Alexandra qui proposent des cours, des formations. Et qui vendent aussi leurs créations personnelles. L’atelier s’appelle Unique en série. Si je reviens faire une installation à Lyon, je viendrai sérigraphier mes codes dans ce bel endroit.

    Quel plaisir de tomber sur un grand atelier de sérigraphie en pleine ville, à Lyon, sur les pentes de La Croix Rousse. On pousse la porte et là, on rencontre Anne-Claire et Alexandra qui proposent des cours, des formations. Et qui vendent aussi leurs créations personnelles. L’atelier s’appelle Unique en série. Si je reviens faire une installation à Lyon, je viendrai sérigraphier mes codes dans ce bel endroit.

    — il y a 1 mois
    Le lecteur 111 (qui est peut-être une lectrice) est passé en coup de vent visiter L’anthologue, à Télécom ParisTech. Mais cela ne l’a pas empêché de faire le plein d’extraits et de les relire souvent. L’anthologue lui a d’ailleurs réservé un traitement spécial en lui proposant de préférence du John d’Agata et du Georges Kolebka. Quand je dessine ce que je sais du lecteur 111, (grâce aux stats extraites par Louis-Jean merci Louis-Jean) ça donne un genre de parcours en forme de poisson, ou de nuage. On devrait d’ailleurs pouvoir calculer sa vitesse de croisière puisqu’on a l’heure exacte à laquelle il a scanné chaque codeQR. Cela doit bien faire un texte toutes les minutes et demie, à peu près (mais je suis nulle en calcul, alors vérifiez vous-même).

    Le lecteur 111 (qui est peut-être une lectrice) est passé en coup de vent visiter L’anthologue, à Télécom ParisTech. Mais cela ne l’a pas empêché de faire le plein d’extraits et de les relire souvent. L’anthologue lui a d’ailleurs réservé un traitement spécial en lui proposant de préférence du John d’Agata et du Georges Kolebka. Quand je dessine ce que je sais du lecteur 111, (grâce aux stats extraites par Louis-Jean merci Louis-Jean) ça donne un genre de parcours en forme de poisson, ou de nuage. On devrait d’ailleurs pouvoir calculer sa vitesse de croisière puisqu’on a l’heure exacte à laquelle il a scanné chaque codeQR. Cela doit bien faire un texte toutes les minutes et demie, à peu près (mais je suis nulle en calcul, alors vérifiez vous-même).

    — il y a 2 mois
    #l'anthologue  #Télécom ParisTech  #living art  #art numérique 

    Première visite à La Condition Publique, à Roubaix, on marche sur les toits, on passe une porte pour découvrir des salles immenses, très sombres ou inondées de lumière, labyrinthe de couloirs, d’escaliers, de passerelles, de salles où résonnent encore les échos de toutes les folies qui s’y sont déroulées (culture publique de champignons, sauvetage d’agneaux, antre de dragons, élevage de lapin géant…). Un lieu hors du commun, ouvert à tous les possibles. Qui dans ma tête, déjà, devient comme une sorte d’émetteur géant de littérature, de propagateur de mots cherchant leurs lecteurs. L’ambiance ici, au premier survol, semble souriante et légère, virevoltante et curieuse, stimulante, bigarrée. Roubaix c’est pas Beyrouth, voilà ce que je me dis en repartant par les rues, le métro et le train, en attendant de revenir bientôt…

    — il y a 2 mois
    Ça twittait gentiment pendant que les intervenants intervenaient à Cergy (j’ai envie d’écrire Cergyland, terminologie François Bon). Je mets une capture d’écran de ce qu’on pouvait lire puisque je n’ai pas pris de photo, si ce n’est une seule, le moment où Luc Dall’Armellina (quel nom romanesque) est monté debout sur la table pour danser régler le rétroprojecteur. Je me sentais un peu touriste au milieu de tous ces universitaires, en pays étranger mais très accueillant, la langue n’est pas trop difficile à comprendre, les gens sont souriants et vous parlent facilement. Chaque intervention aurait méritée une demi-journée à elle seule, alors je n’essaierai pas de les raconter. Juste une liste de détails inutiles et de phrases entendues : je sais que parfois « l’auteur nait du process » , que le numérique se caractérise  par discrétisation et sa manipulabilité  (j’aime ces mots bizarres), que certains ont « des collègues qui ont fait des collectes de SMS à La Réunion» et qu’il ne faut jamais négliger l’écologie du tweet, que Perec et Queneau ont inventé la littérature numérique sans numérique (mais ça je le savais déjà) et que des éditeurs anglais fous ont republié le livre de feuilles volantes de Marc Saporta Composition N°1 (ils éditent aussi un coffret de cartographies littéraires proposées par 16 écrivains qui doit bientôt arriver dans ma boîte aux lettres, ils s’appellent Visual-Editions), j’ai aussi appris (et ça je ne le savais pas) que Jean-Philippe Toussaint mettait toute sa vie littéraire en ligne et que les étudiants d’Agnès de Cayeux en ont tiré des avatars et des vies d’avatars dans un monde virtuel, il faut aller voir ça, et qu’il y a une affaire de l’Ethos numérique… entre autres Ethos. Pardon aux participants s’ils passent par là de les avoir ainsi sauvagement réduits à si peu et merci pour tout ce qu’ils ont partagé, pour leur accueil aussi de notre présentation bicéphale un peu brouillonne et hasardeuse.Bref, bien que les organisatrices m’aient pris le « a » de mon nom de famille (me voilà devenue Isabelle Deltouche), je ne peux ps leur en vouloir.

    Ça twittait gentiment pendant que les intervenants intervenaient à Cergy (j’ai envie d’écrire Cergyland, terminologie François Bon). Je mets une capture d’écran de ce qu’on pouvait lire puisque je n’ai pas pris de photo, si ce n’est une seule, le moment où Luc Dall’Armellina (quel nom romanesque) est monté debout sur la table pour danser régler le rétroprojecteur. Je me sentais un peu touriste au milieu de tous ces universitaires, en pays étranger mais très accueillant, la langue n’est pas trop difficile à comprendre, les gens sont souriants et vous parlent facilement. Chaque intervention aurait méritée une demi-journée à elle seule, alors je n’essaierai pas de les raconter. Juste une liste de détails inutiles et de phrases entendues : je sais que parfois « l’auteur nait du process » , que le numérique se caractérise  par discrétisation et sa manipulabilité  (j’aime ces mots bizarres), que certains ont « des collègues qui ont fait des collectes de SMS à La Réunion» et qu’il ne faut jamais négliger l’écologie du tweet, que Perec et Queneau ont inventé la littérature numérique sans numérique (mais ça je le savais déjà) et que des éditeurs anglais fous ont republié le livre de feuilles volantes de Marc Saporta Composition N°1 (ils éditent aussi un coffret de cartographies littéraires proposées par 16 écrivains qui doit bientôt arriver dans ma boîte aux lettres, ils s’appellent Visual-Editions), j’ai aussi appris (et ça je ne le savais pas) que Jean-Philippe Toussaint mettait toute sa vie littéraire en ligne et que les étudiants d’Agnès de Cayeux en ont tiré des avatars et des vies d’avatars dans un monde virtuel, il faut aller voir ça, et qu’il y a une affaire de l’Ethos numérique… entre autres Ethos. Pardon aux participants s’ils passent par là de les avoir ainsi sauvagement réduits à si peu et merci pour tout ce qu’ils ont partagé, pour leur accueil aussi de notre présentation bicéphale un peu brouillonne et hasardeuse.
    Bref, bien que les organisatrices m’aient pris le « a » de mon nom de famille (me voilà devenue Isabelle Deltouche), je ne peux ps leur en vouloir.

    — il y a 4 mois
    L’ANTHOLOGUE SE RACONTE À CERGY

    pourquoi et comment mettre une installation comportementale et littéraire dans les locaux d’une école d’ingénieurs et que se passe-t-il ensuite ? Voilà ce que nous présenterons mercredi lors d’une journée d’études organisée par le Centre de Recherche Textes et Francophonie à l’université de Cergy-Pontoise, avec Isabelle Garron du département SES de l’école des Mines-Télécom.

    — il y a 4 mois

    Nuit Blanche au Générateur, mots et mets à croquer sur place.

    — il y a 6 mois
    NUIT BLANCHE 2013 | Le Générateur →

    L’anthologue s’installe au Générateur, pour la Nuit Blanche 2013, où il nourrira les smartphones de ses Pickles Littéraires tout en servant de l’autre main leurs possesseurs, en compagnie de Birgit Brengden, performeuse culinaire… 

    — il y a 6 mois
    #nuit blanche 2°13  #frasq  #le générateur  #art numérique 
    La littérature numérique au Cube →

    mercredi soir, performances au Cube… et L’anthologue à scanner entre deux explorations textuelles

    — il y a 6 mois
    Tous les codes du Cube (version 2 en cours de reprogrammation) mélangés en un seul… (©idée LJT). Oui, ça fait mal aux yeux.

    Tous les codes du Cube (version 2 en cours de reprogrammation) mélangés en un seul… (©idée LJT). Oui, ça fait mal aux yeux.

    — il y a 9 mois avec 1 note